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Notre Brigitte nationale aujourd’hui cachée derriere son micro sur une chaine de radio bien connue donne des conseils avertis et avisée aux gens qui l’écoutent, et je l’en remercie de tout cœur, je l’écoute parfois quand mon emploi du temps me le permet. Mais aujourd’hui dans cet extrait lesbien, elle aime une autre femme sur son lit, dans un film des années soixante, ou les filles était natures. Une bonne chatte de salope bien poilue, bien touffue, noire, une toison qui garde les odeurs de mouille de la salope qui attend son plaisir, et dont la sueur intime inonde ses poils. Le gout, l’odeur font partie intégrale de ce plaisir de lécher et gouter le sexe de l’autre!

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  1. morgane R
    04/11/2009 à 17:22 | #1

    Coucou je suis morgane, étudiante en psycho, et pour vous faire bander, messieurs, et mouiller mes chéries, je me décris: j’ai 23ans, brillante,major de promo l’an dernier et plutôt salope avec les filles car oui, ma foi je suis lesbienne, à tendance exhib, un peu. Je mesure 168cm pour 51kg, peu de poitrine mais un ptit cul bien rebondi, ma tite chatte est étroite, bien poilue et surtout odorante, mes culottes et draps peuvent témoigner! Pour être honnête ce clip de gouines m’a fait mouiller grave et ça sent! Sinon j’adore montrer ma chatte à des femmes de 35 à 75ans, dans les vestiaires de la piscine, du stade ou bien dans des chemins de campagne en auvergne ou je fais en sorte que deux mamies promenant me voient me caresser et goûter mes doigts, que des minettes de 16-18ans me voient en train de pisser, jambes et vulve bien écartées, chaque fois je feins la surprise et deux ou trois fois, certaines me regardaient, surtout une mamie à qui j’ai léché la chatte car elle était veuve, nous avions sympathisé à la piscine où je lui avais ptêté du gel douche, elle avait gardé son maillot une pièce, c’était la fermeture, il ne restait que nous deux. j’étais entièrement nue sous le jet bienfaisant de la douche et j’apercevais la mamie qui furtivement regardait mes petits seins aux tétons roses bien érigés et mon triangle pubien châtain clair. En face une maman d’une quarantaine d’années, se lavait également n’ayant enlevé que le haut,elle était vraiment belle avec ses formes pulpeuses mais mes excentricités l’ont dérangé et je n’ai pu voir sa chatte que lorsqu’elle s’est séchée et qu’elle a du enlevér le bas me laissant apercevoir son minou sombre taillé court; la semaine d’après nous avons pris un pot au snack-bar de la piscine aves Geneviève (la mamie en question) et je lui ai proposé de la raccompagner chez elle en voiture, arrivées chez elle elle m’a offert le café alors que nous bavardions. Elle m’a expliqué qu’elle était veuve depuis 12ans, que le manque d’affection la faisait souffrir, je dois dire que j’avais une envie folle de chauffer cette mamie de 73ans et d’assouvir mes penchants exhibs légers, j’ai donc eu l’idée de renverser la fin de mon café sur mon lévi’s. Je me suis excusée puis ai demandé la permission d’aller atténuer cette tache.Me voilà donc dans la salle de bains en ptite culotte blanche fine, choisie pour l’occasion et la mamie venait pour m’aidait, moi assise jambe écartée sur le rebord de la baignoire, bien excitée, une auréole de mouille sur ma culotte, geneviève était dans tous ses états, surtout que mon odeur était saisissante. A la fin elle m’a demandé, ayant compris que je l’allumais, pourquoi j’agissais de la sorte mais je la voyais troublée. Alors je me suis approchée et lui ai expliqué que j’étais fondamentalement lesbienne, que les mamies m’attiraient, que j’étais fière de ma petite chatte poilue, que j’étais fétichiste des poils et des rouquines. Mamie était perdue, je lui ai pris la main et l’ai mise dans ma culotte en lui disant que j’étais trempée de désir pour elle. de ma main libre je suis passée sous sa jupe, et mes doigts se sont frayé un chemin vers sa chatte qu’elle avait très poilue. Elle ne bougeait pas, j’ai enlevé ma culotte pour lui mettre sous le nez, lui disais des cochonneries, puis je l’ai poussée vers le lit,l’ai allongée puis deshabillée et elle ne faisait que me répéter, « mon dieu, mais que fais tu? Il ne faut pas… » Je me suis relevée pour enlever mon haut et sous-tif, je l’ai contemplée dans sa posture indécente, elle me regardait faire en rougissant,subjuguée et moi je me branlais sous son nez, tremblante, mouillée. Je me suis blottie entre ses cuisses et j’ai pu contempler sa chatte. Magnifique! Poilue comme la mienne mais ses poils étaient gris et blancs, elle était ouverte d’excitation, trempée elle aussi et une odeur de femelle en rut, de pipi… odeurs qui me font chavirer Je lui ai bouffé la chatte pendant deux minutes en loi doigtant langoureusement, elle a explosé sur mon visage en gloussant, j’en avais jusque dans la bouche J’ai continué, elle a joui 5 ou 6 fois puis je l’ai suppliée de me branler, ce qu’elle a fait maladroitement, en m’embrassant les cheveux; j’ai récolté de ma mouille et la lui ai fait goûter. Puis n’y tenant plus je me suis mise accroupie au dessus de mon visage en me titillant le clito, elle avait une vue imprenable sur mon ptit anus poilu et ma moule béante, coulant, j’ai éjaculé un trait de cyprine sur ses lèvres que je suis venu lécher. Depuis nous nous voyons chaque mercredi, chaque fois je l’appelle et lui dis  » A 15h je serai chez toi pour te laper le minou et l’anus, Vivi, moi je suis déjà à essorer » Et elle me répond  » tu es une petite garce effrontée mais tu me manque alors je m’occuperai de ta moniche, ma belle » Plus tard je vous raconterai mes aventures humides avec deux adolescentes de 16 et 17ans qui m’ont croisé alors que j’étais dans un pré jambes écartées pour une branlette champêtre. Je me souviens de leurs odeurs intimes épicées à ces deux pucelles, des brunes dont l’une avait un triangle épais et l’autre un ticket de métro bien bouclé, elles avaient l’haleine enivrante et dans cette grange je les ai léché chacune de partout, aisseles, raie des fesses qu’elles ne rasaient pas, leurs fentes étoites, juteuses et odorantes, leurs bouches, l’une a réussi à me lécher pendant que l’autre me léchait la bouche puis cette deuxième m’a doigté le cul! Quel bonheur de les faire mouiller, elles n’étaient pas lesbiennes mais étaient obligées de s’embrasser pour contenir leurs orgasmes. Ceci pour vous dire que ces vidéos sont géniales. Bisous à toutes les dames surtout velues de la fouffe, aux gamines coinçées et aux mamies dégoulinantes de mouille tant retenue. Morgane

  2. carolefofole
    06/02/2010 à 20:03 | #2

    salut, j’suis carole, une merdeuse de presque 19ans, je me suis toujours posé des questions sur mon orientation sexuelle, je me pensai, jusque il y a 2ans, normale, hétéro. Pour me présenter, je suis un petit gabarit, 1m63, bien brune, le tein mat. Je suis encore vierge, pourtant depuis mes 13ans je il ne se passa pas une journée sans que j’ai une main entre mes cuisses. Je dois également vous dire que j’ai rencontré Morgane R, la meuf qui a écrit l’histoire juste en dessus, mais auparavant, je vais vous tracer brièvement mes 1ers émois sexuels. Donc, à 13ans, petite collégienne discrète, avec une bande de copines sages, on parle de sexualité mais à mots couverts, pudiques. on parle de nos règles qui tardent à arriver, de la poussée de nos poils, de nos nichons. Déjà ces discussions me plaisent, déjà je me sens fière du duvet fourni qui recouvre mon pubis,et déjà je me sens un peu exhib, aussi. Et il y a les cours de sport où dans les douches certaines filles se montrent nues fièrement pour celles qui sont déjà formées et ya celles qui n’osent pas enlever leur chaste maillot une pièce. Déjà je prenais du plaisir à les étudier, ces gamines coincées qui ne voulaient pas se montrer nues, on voyait chez certaines les poils pubiens dépasser de leurs maillot. Moi je n’étais pas la dernière à me deshabiller et quand on se changeait, je m’asseyais sur le banc, cuisses écartées pour que les copines voient ma toison pubienne sombre. Puis arrivent les premières masturbations. Je me souviens, j’avais 13ans et demi, une copine vient à la maison pour m’aider à bosser les maths et la physique. Au bout d’une heure, on en vient à parler de mecs, elle me dit qu’elle a envie de baiser avec son chéri mais qu’elle se sent pas prète, si bien que sa cousine lui a expliqué comment remédier à ce problème, en optant pour la masturbation, en lui expliquant comment faire. Moi tout cela m’intéresse et je me mets à questionner ma copine. « T’as jamais essayer? Tu t’es jamais branlée? » me demande t’elle. « une seule fois, une nuit, je me suis réveillée, ma culotte était un peu humide, je pensais que c’était du pipi, j’ai passé ma main sur ma machine et ça m’a fait du bien ». « Ouais, t’étais excitée et tu mouillais » me dit virginie. Après on s’est replongées dans la physique, puis, au bout de peu, Virginie me demande: « ta maman est là? » Je lui réponds que non, qu’elle revient vers 19h comme prévu et qu’on devait faire des crèpes pour le gouter. Alors elle met sa main entre ses cuisses et me dit: « hier tommy m’as touché les seins et la culotte, j’étais excitée grave! ça te gènes si je me touche un peu? » Moi, un peu génée, je bredouille que non et voilà ninie qui enlève son jean et son pull, elle se retrouve en sous vêtements et me demande de ne pas le dire aux copines; je remarque qu’elle pointe un peu et que sa culotte blanche est un peu mouillée à l’entre-jambe. Virginie se recule un peu et se met des doigts dans la culottes, moi je n’ose pas regarder, et quand elle commence à gémir un peu et que sa respiration se trouble, elle enlève carrément sa culotte, écarte ses cuisses et fait frotter le plat de sa main sur sa chatte, là je suis de plus en plus génée et elle, elle me dit: »tu peux regarder si tu veux », moi j’ose pas trop, juste des regards furtifs. Le pire c’est l’odeur qui emplit la pièce et qui je pense à du me convertir plus tard à la gouinerie, donc il y a cette odeur insistante, que je ne connais pas trop mais qui commence à me chauffer. 2minutes plus tard, ninie s’allonge sur mon petit lit « bécassine » et alors je peux la voir cuisses grand ouvertes, ses poils chatains luisants,sa moule écartée; elle a joui rapidement en couinant de façon un peu grotesque. Elle se passe la culotte entre ses cuisses pour enlever sa mouille et me dis: » putain t’as pas idée comme ça fait du bien! ouf! je suis trempée. T’es pas choquée?  » Je bredouille quelques mots: »non, non, c’est juste l’odeur, je savais pas que ça puait, en fait! » un peu vexée, rougissant, elle me dit: » ben c’est la mouille, toi aussi tu sents, tiens sents ma culotte et compare avec la tienne après. » Je prends alors sa culotte et la renifle timidement: c’est gluant et ça sent fort. Ninie me dit: « montre la tienne! » j’hésite car je suis certaine que ma petit bateau blanche va me trahir! j’enlève délicatement mon pantalon puis je me dirige vers mon paravent chinois mais ma copine me dit: »c’est bon caro, on est entre filles » Alors je m’éxécute et lui tends ma culotte, elle la renifle et troublée, me dit: » toi aussi tu sents, et t’es trempée, tu devrais te soulager! » « me soulager??? » « ben ouais, te caressais la chatte,quoi! Vas-y! je te dirais si tu gères! » Un peu véxée et venère, je lui dis de foutre la paix, elle me répond que j’ai pas à avoir honte et que si je le fais pas, elle racontera aux copines que je sais pas comment mon corps est fait… « t’es chiante ninie! » alors je m’allonge cuisses serrées et commence à faire comme elle. Au bout de 2 minutes, je me sents liquide et ne fais plus attention à ma copine qui vient vers moi toucher mes tétons qui sont tendus et sensibles comme jamais, puis, alors que je suis dans un état second, elle mécarte les cuisses et me caresse les poils, elle me dit,émue: »t’es aussi poilue que moi, c’est joli; tu sents bon de la chatte!!! » puis elle passe un doigt sur ma fente pour le lécher ensuite. Là, surprise, je me lève d’un bond pour aller à la salle de bains, me finir car ninie me gène. Je joui 1min plus tard en lachant comme quelques gouttes de pipi; mon premier orgasme! En retournant dans ma chambre je vois ninie en position levrette sur mon lit(à l’époque je ne connaissais pas le nom), dos à moi en train de se passer un doigt sur sa fente juteuse, avec des bruits mouillés et je remarque que comme moi elle a l’anus poilu, je la contourne, la regarde, elle joui en gesticulant et poussant des petits cris étouffés. Elle se lève alors et me mets son doigt gluant sous mon nez, ça sent fort, puis elle me badigeonne mes lèvres avec se doigt gluant. Je suis abasourdie et lui dis: « s’il te plais, va t’-en ninie, pars! » Alors elle se rhabille, dépitée puis s’en va en me disant: « à demain carole, on garde ça pour nous, O.K? ». En me retrouvant seule j’ai encore son odeur intime sur le visage. Ensuite, l’année s’écoule sans que nous fassions allusions à cet évènement, elle me présente un ami de son mec, avec qui je sorts quelque mois, puis, en fin d’année mes parents sont contreints de déménager en auvergne.je suis triste à l’idée de quitter mon amis ninie. Je rentre en troisième, une année pendant laquelle je me carressais tous les soirs. Je me suis même fais chopper 2 fois par ma mère, qui était plus génée que moi, elle me disait: c’est normal, c’est de ton âge mais si tu veux je peux te prendre un RV chez l’esthéticienne » « pourquoi faire, m’man? » « et bien pour te faire épiler le maillot vu que apparamment tu ne te rase pas le pubis… » « non, laisse maman, ça me plais comme ça ». Ma mère n’a pas insisté. Il faut dire qu’elle avait raison, mes poils de chatte formaient un triangle sombre, frisé, à la différence de ma mère qui avait aussi un triangle pubien mais coupé court. Cette année de troisième, j’étais plutôt chaude et de plus en plus exhib’. J’ai eu 2 petits amis mais je ne les ai pas laissés me toucher sous mes sous vêtements. Je faisais partie de l’équipe de handball féminine et ça me plaisait de matter mes copines à poil, je regardais leurs minous, certains étaient entièrement épilés, d’autres partiellement rasés, j’étais indubitablement la plus poilue et gina, la capitaine de l’équipe, alors que nous étions les dernières dans ce vestiaire, me dit: » je vais te faire une confidence, Carole, je suis lesbienne et je peux t’assurer que si rencontre une nana qui a autant de poils en bas que toi, ça pourra pas le faire. » moi amusée: » pourquoi? une chatte reste une chatte, avec ou sans poils, toi il t’en reste bien peu aussi! et de toute façon je me plais comme ça, ya que mes doigts qui sont en contact avec ma chatte… »  » t’es rigolote, petite carole, allez je t’embête pas plus mais si tu veux un jour goûter à de la femme, je me ferais un plaisir de t’initier, si toutefois t’as moins de poils… » Pour mon année de Seconde, il n’y a rien eu d’extraordinaire, à part que je me suis faite brancher par des gouinettes en chaleur et pas intéressente, et aussi que j’ai branlé lors d’une soirée un gars plutot mignon, surnommé pinpin, il avait un sexe d’une quinzaine de cm mais bien épais, je l’ai allumée toute la soirée, je lui ai dit que je ne voulais pas qu’il me touche, que je pensais être attirrée par les meufs mais que néenmoins je voulais connaître la sensation d’avoir un verge dans les mains, je l’ai donc branlé affectueusement en l’embrassant, en lui disant des mots doux, qu’il était mignon et fort… Au bout d’un bon 1/4 d’heure de plaisir partagé, il s’est sur mon petit 85A, en se mordant les lèvres. J’ai passé 2 coups de lanque sur son sexe encore tendu pour recueuillir le peu de sperme qui restait, afin de gouter. C’était pas si mauvais, j’ai embrassé « pinpin » en le remerciant, nous avons passé le reste de la soirée côte à côte,bouche contre bouche. Il s’est bien comporté, n’a pass essayé de me peloter. Le pauvre, je le regrette, il représente pour moi l’idéal masculin: attentionné, élégant, costaud, cultivé et bien membré, mais bon, ce sont les femmes qui m’intéressent,définitivement.
    L’année de la Première, grand tournant: j’ai enfin découvert l’agréable sensation de se faire manger la chatte, par 3 filles différentes que moi par contre j’ai seulement branlées. les 3 filles m’ont dit chacunes que j’avais un peu trop de poils pubiens…
    L’année de la terminale, du BAC ES,je me suis mise à draquer des femmes lors de mes balades en vélo, à moto (et ouais un vrai garçon manqué), à la piscine, au stade. Ma première, c’était une femme de 36ans, Cindy, qui courrait au stade, j’étais sous les tribunes, c’était la nuit et personne ne passait par là sauf cette blonde magnifique. Pour l’attraper, j’ai sorti le grand jeu provoc. J’ai attendu qu’elle fasse un tour du terrain, quand j’ai vu qu’elle en était à la moitié, j’ai commencé à me branler, survettement baissé, sans culotte(prévu pour l’occasion), j’entendais ses pas sur le sable se rapprocher, alors cindy a été obligée de me voir, accroupie, adossée à un pilier, me branlant bruyamment par derrière pour qu’elle voit ma chattounette. en passant devant moi elle a ralenti, étonnée par la situation, toutefois elle fixait ma chatte, ma pilosité devait la surprendre mais malheureusement j’ai pas pu controler mon plaisir et j’ai joui en gémissant, en tombant à genoux. Cindy à continuer à courrir et alors qu’elle repassais sous les tribunes, je me suis dirigé lentement vers les les wc, en faisant d’être honteuse, nouvelle stratégie! çA A MARCH2 PUISQUE CINDY A FAIT 1/2 tour pour me suivre aux wc. Alors j’ai éclaté en pleurs, réellement, génée elle s’est approchée de moi en me disant que c’était pas grave, juste génant mais que c’était dangereux, qu’un homme aurait pu me violer… puis elle m’a demandé pourquoi je « me faisais du bien », ici. J’ai alors sorti la carte tristesse et sincérité: « j’ai 18ans bientot, je suis lesbienne, vierge, célibataire, j’en ai marre de masturber tous les soirs, j’ai besoin d’affection, de calins, de plaisir, vous me plaisez, je vous ai vue 3 fois ici, j’ai essayé d’attirer votre attention, une autre fois au bureau de tabac et enfin au super marché où je vous ai laissée passer alors que j’étais déjà très en retard…ETC… »
    Elle me réponds: » je me souviens de toi, je t’avais remarquée mais je ne peux rien pour toi, ce sont les mecs qui m’attirent, même si ça fait 2ans que suis célibataire! » j’ai de nouveau refondu en larmes en m’excusant pour la situation embarrassente, elle m’a prise dans ses bras pour me réconforter en me faisant des papouilles dans les cheveux, ce qui m’a encore plus excité, alors je l’ai repoussée et ai collé ma bouche contre la sienne, en la bloquant vers une cloison, je lui pelotais ses petits seins en même temps, elle me repoussais mais je revenai à la charge. Un moment j’ai mis ma main entre ses cuisses fermes et de l’autre j’ai baissé mon jogging; je me suis reculée, ai pris une de ses mains pour la plaquer contre ma chatte, tout en continuant à la branler, finalement elle s’est laissé faire et m’a juste dit: » mais tu es trempée… » Je lui ai répondu, ulcérée que c’était une évidence, puis, d’autorité je l’ai poussée dans une cabine wc pour femmes, je l’ai embrassée dans le cou en descendant son body et sa culotte sport, je me suis accroupie, l’ai faite s’asseoir et j’ai contemplé sa chatte pendant une minute, elle devait être velue aussi mais elle était rasée en ticket métro épais. Ses poils blonds étaient bouclés et humides à cause de la transpiration, elle sentait la mouille, la sueur et le pipi, j’ai commencé à lécher ces poils puis son clito, elle a tressailli. Ensuite je l’ai littéralement dévorée:DELIVRANCE! au bout de 5ans. Elle avait un goût très fort, comme le mien, salé, le l’ai gouinée une bonne 1/2heure, elle essayait de contenir ses cris. Je l’ai doigtéé furieusement en pinsant son clito électrique. C’était 1 vraie femme fontaine, elle dégoulinait sans cesse, à chaque orgasme elle me coulait sur le visage. Enfin je me suis doigtéé en la bouffant puis je me suis relevée, ai mis une jambe sur une des siennes et me suis doigtait en l’embrassant, elle me laissait faire en me caressant les seins, j’ai retiré mon doigt et lui ai présenté pour qu’elle goute, ce qu’elle a fait timidement, puis j’ai passé la paume de ma main sur ma moule qui dégoulinait, afin que cette main soit trempée, qu’elle sente mon désir, je lui ai passé la main sur le visage, elle était un petit peu génée, j’ai pris sa nuque pour l’attirer vers ma chattoune. Elle a donné des petits coups de langue puis elle m’a lapé l’intérieur. ça s’est fini 1heure + tard, on puait la mouille. On s’est donné RV pouyr le mardi d’aprés, on s’est revues une dizaine de fois, puis je me suis lassée, ai rencontrée une gamine plus jeune que moi mais plus délurée et une maman de 45ans qui adorait mon clito et mon anus vierge.
    Enfin j’ai renconté Morgane R, elle passait sa licence dans le centre d’examens où je passais mes oraux du bac, on a fini en même temps, elle m’a proposé un panaché dans un bistrot des alentours, et elle m’a fait du gringue, elle était assise face à moi, en robe pastel et faisait exprés d’ouvris ses cuisses pour me montrer que son string ne cachait pas grand chose de son intimité. on a échangé les numéros de portable. 2semaines aprèq elle m’a invité dans sons studio de clermont ferrand et pendant qu’elle prenait les boissons dans sa kitchenette, j’ai regardé son pc, une page internet était ouverte sur ce blog, je lui ai fait remarqué elle m’a dit: « j’aime bien ce site, y’a de jolies femmes »! « t’es…lesbienne? »  » ben ouais comme toi ma belle, et tu me plais! » j’étais abasourdie, cette fille si belle qui me branchait. Puis elle m’a fait lire son histoire sur ce site, qui m’a troublée, elle s’est levée, m’a roulé un patin et s’est entièrement deshabillée: »je te plais? » je n’ai rien pu répondre, je me suis levée aussi et me suis deshabillée: »et moi? » elle m’a prise par la main, et m’a entrainée à sa chambre, elle a écarté mes cuisses: » hum joli petit chat touffu mouillu!!! » et elle a commencé à me bouffer la chatte, puis à me doigter l’intérieur, puis l’anus qu’elle a longuement léché pour le lubrifié. Elle m’a léché de partout, même mes aisselees rasées, j’ai adoré. On s’est gouinées presque un an mais elle est parti en argentine. ELLE M’a tout appris, cette histoire lui est dédicacée, je l’aime, j’ai fait tatouer « ganou » sur mon pubis comme ça je la touche chaque fois que je me barate la chatte. Je t’aime ma morgane, tu me manques, toi et ton sexe si délectable, je pleure souvent, tu le sais, continue de m’envoyer des photos de toi nue, continue de te carreser devant ta webcam pour moi, respecte moi,reviens moi si possible sans mst!!!
    ta petite chatte dévouée,
    CAROLE
    bisous à tous les lecteurs du site, la prochaine fois on enverra sur un blog perso des photos de nous deux en train de faire l’amour, vous pourrez enfin voir nos minous poilus et dégoulinants.
    Une petite branlette devant brigitte lahaie et ses poils… ploutch, je dégouline

  3. gaêllebien belle
    30/04/2010 à 17:22 | #3

    Salut les filles, lesbienne de 35ans, brune. Ma chatounette poilue est intarrissable depuis que je matte la vidéo de Lahaie. D’ailleurs les filles, mon minou est identique à celui des 2actrices et l’odeur qui s’en dégage est puissante!!!
    Il y a aussi les commentaires laissés par les deux merdeuses plus haut qui sont chavirant. je n’arrête pas de les lire et relire, elles me font mouiller ces 2 pépettes!! Si une fille ou femme veut de moi pour partenaire sexuelle, qu’elle se manifeste, j’ai la chatte en feu!!!
    J’ai un faible pour les filles de 18 à 25ans, les femmes 45-50ans et surtout les femmes éjaculatrices, j’adore recevoir des jets de mouille odorante et me badigeoner le visage avec, je suis experte dans l’art délicat du cunni et de l’ass licking. je n’aime pas les sex toys. Alors accourez toutes, je n’en peux plus, ma chatte est ouverte et bien juteuse. Alors carole, ou morgane ou les deux, laissez-moi explorer le moindre cm² de vos corps juvéniles. Restez naturelles-poilues: ça garde les odeurs d’excitation!!!
    Bisous sur vos fentes mes chéries.
    P.S: moi aussi je fais comme vous les deux miss, j’adore montrer ma belle chatte aux étudiantes que je croise à la piscine, et je dois avouer que la plupart de ces chéries sont joliement poilues du minou et beaucoup ont eu le bonheur de se faire brouter par mes soins, elles sont si fraiches, si parfaites, comestibles de partout.
    Allez je dois vous laisser j’ai du mal à me concentrer, ma branlette va arriver à terme, je vais m’installer confortablement sur le sofa histoire que ma coincée de coloc’ me voit grand ouverte et gluante de mouille et qu’elle comprenne que tot ou tard elle aura ma langue sur ses poils de chatte roux ( je l’ai vue plusieurs fois se branloter sur son lit et nue dans la salle de bains, une vraie rouquine.
    Bisous mes chéries, soyez fortes face à l’intolérence.
    Ganou, caro, je vous aime mes gouinettes! Profitez de vos foufounettes et à raconter vos branlettes, continuez à me faire produire tant de mouille! ensemble on est plus fortes!

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