Cousine …
Ma cousine, travaille dans le même bureau que moi, pour ma part, étant son cousin et ami je me suis jamais permis de la voir
Le bout de ma queue lui caressait son petit trou, ce qui semblait drôlement en feu.
Elle avait le petit trou très serrer, ce qui m’excité plus, je lui caressé l’anus avec ma bite bien mouillé, je la senti qui s’ouvré, qui l’aspiré. Elle réclama :
- Je ne veux pas que tu me pénètre, je te ferais tous ce que tu souhaite, mais pas ma petite chatte… non….,
Et je lui dis
- Fais-moi confiance.
Sur ces mots, il se pencha plus. Je commencé par le lobe de son oreille, descendit doucement vers son cou, puis ses gros seins, je m’occupais divinement bien de ses gros seins, je la léchais, mordillait, pinçait, j’alternais douce violence et volupté, elle était très sensible des gros seins, je sentis comme une immense vague de chaleur envahir son corps et lorsque ma main a caressé son petit bouton intime qui n’attendait que cela, elle criait de plaisir.
Le fait de sentir son beau cul contre mon bassin me donnait plus envie encore de lui défoncer l’entrejambes.
- Vas y caresse-moi encore, c’est trop bon, je n’en peux plus, mets moi tes doigts, s’il te plait.
- Je vais faire mieux que cela, répondis-je.
Je la pénètre et je me remis alors à la culbuter de toute la longueur de ma grosse queue.
Mon bout de la bite forçait l’entrée de sa grotte secrète, elle était bien lubrifiée avec toute sa mouille et ma salive. Lorsque l’anneau se détendit, je crus mourir de plaisir, elle me retenait de la main et me demanda de faire encore plus doucement, elle resta immobile quelques instants, puis elle me parla et me demanda de l’enculé bien en fond, qu’elle voulait me sentir en elle. Je m’exécutai, et je la pénètre alors dans mon entier, son souffle en fut coupé, elle resta là encore immobile. je commencé à faire des aller-retour, je le sentais bien au fond de ses entrailles, ça me faisait du bien d’être enfin en elle. La douleur mêlée à l’excitation, au plaisir, elle gémit de plaisir, je la défonçais complètement, je la besognais de plus en plus vite et elle ma reçu en elle. Mon orgasme a été d’une telle puissance, que j’ai eu comme une absence, une sorte de trou de mémoire de quelques minutes.
Nous nous sommes enlacés et sommes restés silencieux comme ça, sans rien faire ni dire.
Au prochain rêve.
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