Lundi matin 6h30. Faut que je me lève. Pas envie du tout. Le week end a été pourri.
Ma copine s’est barrée. Prétexte : j’assure pas au lit ni ailleurs. J’avais une mission en intérim qui se passait bien. La boîte n’a plus besoin de moi. Je n’ai pas de boulot pour la semaine.
Je sors en discothèque pour me changer les idées. Je me fais défoncer ma caisse et on me pique mon autoradio et mes cds.
Quand je dis que le week end a été pourri.
Mais bon faut que j’y aille. Je suis convoqué pour un entretien pour une mission longue durée. Une agence d’intérim chez qui je suis inscrit m’a trouvé un job en tant que magasinier/cariste. Un taf sympa pas trop mal payé avec des heures en équipe mais ça ne me dérange pas. Au contraire. Allez je suis debout. C’est parti. Petit déjeuner, douche, on s’habille, on sort la voiture du garage et nous voilà en route pour ce fameux entretien. Je stress. La fille sexy qui s’occupe de moi à l’agence d’intérim m’a dit que le type que j’allais rencontrer n’était pas commode du tout. Ca s’annonce bien.
J’arrive à la boîte en question. Parking moche, locaux sales. Décidemment !
Je me présente à l’accueil. Une jeune femme assez jolie me reçoit avec un sourire… à faire retourner un mort-vivant dans sa tombe. Mon dieux ses dents !! Jamais vu ça. Comme disait Johnny Halliday « noir c’est noir il n’y a plus d’espoir ». Elle m’annonce que le responsable n’est pas là, maladie et que c’est son assistante qui va me recevoir. Bon soit. Si c’est aussi hard que l’hôtesse d’accueil, je sens que je vais vomir.
J’attends. Tout d’un coup je vois passer une brunette, tailleur noir, talons aiguilles noirs, collants noirs. Une jupe assez courte un peu volante qui laisse entrevoir des choses… adorables. Des cuisses parfaites, un visage d’ange. Bref un canon et pas de Navaronne.
Pas possible que ce soit avec elle que j’ai le rendez-vous. Elle me regarde genre je te fais une radio complète, vient vers moi, se présente et me dit que c’est elle qui me fait l’entretien because son chef est malade. Beni soit le seigneur d’avoir mis au point les maladies. Elle passe devant moi, monte l’escalier. J’en peux plus, Sa croupe est incendiaire et ma lance à incendie trop courte n’aura pas le potentiel pour arroser le tout à cette hauteur. Je rentre dans son bureau. Elle me présente un siège. On commence la discussion.
Je me présente (je ne m’appelle pas Henri malheureusement), je fais le tour de mon cv, des expériences pro que j’ai eu, présente mes points forts et mes points faibles. Et elle me pose des questions surtout et n’importe quoi. Bizarre mais bon. Moi je suis à 500% de concentration sur ce qu’elle me demande vu que si je ne suis pas à ce niveau, ma braguette explose, je fais un crépis total sur le mur d’en face et je termine avec une tachycardie de folie et un braquemart en loque.
La voilà qui se lève et qui fait le tour de son bureau, se positionne presque en face de moi, les jambes croisées mais je vois les bas tenus par le porte jarretelle. Là ç’est un peu trop pour mes petits yeux, je commence à coincer de partout. Et là le drame. Elle me demande si je suis prêt à prendre le poste dès demain parce qu’ils sont à la bourre. Au moment de répondre, je fais un zapping éclair de sa poitrine à ses cuisses et là je réponds « je suis prêt à vous prendre de suite si vous voulez que je bourre ».
Erreur. Warning. Burn out. Full busy system. Ecran bleu. You must restart your system before you lose all your data. Total Chaos.
Elle se lève et commence à me demander ce qui me prend de dire ça. Je mets à genoux, réflexe con mais bon dans ces moments on ne choisit pas. Je lui demande de m’excuser.

Je l’invite à s’asseoir à ma place et je lui prends son pied afin de lui déposer un baiser dessus en guise d’allégeance et pardon.
Elle rigole. Elle me demande si ma copine apprécierait ce que je viens de faire. Je lui raconte que ma copine m’a giclé because je suis nul au lit et ailleurs. Elle me regarde étonnée. Pourtant c’est la vérité. Elle tâte mon pantalon niveau braguette, re étonnement. Elle me dit que ce serait dommage qu’un tel engin reste prisonnier. Je tente le bluff ultime.
“Je ne suis pas encore à fond vous savez” lui dis-je.
“Alors je vais mettre un peu plus la pression” me répond-elle.
En moi-même ce n’est pas possible de faire plus. Elle veut ma mort.
La voilà qui s’assoit sur son bureau, jambes écartées.

Intérieurement c’est la dévastation, Hiroshima à côté, un pétard mouillé un matin d’automne dans les étangs de la Sologne, un pet de moineau constipé. Je suis en feu, en fusion même. Tout est parfait chez elle. Elle a une chatte d’une beauté époustouflante. Elle me dévoile sa poitrine. C’est grandiose. Des gros gros seins gonflés mais tellement beaux. Je viens de prendre 3 cm dans mon pantalon. Un changement de posture et voilà qu’elle me montre son cul, m’offrant à la vue une vulve déjà toute humide. C’est rasé comme j’aime.

Je bondis sur elle. Ma tête entre ses gros seins, je la lèche avec détermination et passion. Elle se laisse aller à des petits gémissements de plaisir et m’invite à descendre.
« Ma chatte a besoin d’un homme. Cela fait 15 jours que je suis en manque »
15 jours ???? Mon dieu quel blasphème ! Comment est-ce possible qu’une femme aussi bandante ne se soit pas fait attraper par un mec en 15 jours ? Monde cruel et ignorant, ton règne prendra fin.
Je suis comme un fou. Je descends sur sa chatte. Je croise un magnifique tatouage, un papillon exotique de toute beauté.
J’arrive sur sa vulve. Ma langue attaque ses petites lèvres doucement, je mordille tendrement ces petites feuilles de chair, j’attarde ma langue sur le bord de son vagin par un mouvement légèrement circulaire. Elle fond de plaisir, ses gémissements sont de plus en plus profonds.

Ma langue se lance dans de longs mouvements de la base de chatte jusqu’à son clitoris, je sens son petit bouton se gonfler sous mes lèvres alors que je l’effleure avec mes dents. Ca électrise ma partenaire, elle se cambre de plus en plus laissant sa chatte suinter d’une cyprine douce et tiède. Son minou est vraiment trop bon je ne peux pas résister à l’envie d’enfoncer un doigt puis deux de les faire aller et venir tout en caressant son clitoris avec le dessus légèrement râpeux de ma langue. Ses râles deviennent plus lourds, sa respiration plus haletante, sa chatte coule maintenant sans discontinuer et je ne peux m’empêcher de goûter à ce jus divin.
« Tu me fais mouiller comme une folle, j’en peux plus, je suis prête à jouir. C’est trop bon ! »
Je décide de plonger ma bouche dans sa vulve, je pousse au maximum ma langue dans son orifice en secouant la tête. La réaction est instantanée, je reçois une décharge de cyprine énorme.
« Je veux ta queue, je veux la sucer, j’ai trop envie » me supplie-elle.
Je me redresse et tandis qu’elle se met à genoux, elle attrape mon sexe ( blog ) et le masturbe dans sa poitrine. La chaleur de ses gros seins le long de ma queue, ses petits coups de langue sur mon bout de la bite me font griller de plaisir. C’est à mon tour de pousser des gémissements.

Elle prend plaisir à malaxer mon sexe ( blog ) entre ses gros nichons, son regard dans le mien est déterminé, jouissif.

Puis elle le prend dans sa bouche et commence une longue série de va et viens. Je sens sa langue brûlante aller et venir sur mon membre, s’attardant sur l’extrémité de mon bout de la bite. Je commence à transpirer et à ne plus tenir sur mes jambes. Ca tremble de partout. Sa main experte presse mon engin juste ce qu’il faut alors que je sens à nouveau ses lèvres et sa langue envahir mon bout de la bite. Je n’en peux plus, je sens la sève humaine monter en moi alors qu’elle enfourne mon membre au fond de sa gorge.
Il faut que je la prenne et maintenant sinon je gicle tout tout de suite.
Je m’assois dans son fauteuil l’invitant à m’enfourcher ce qu’elle fait en suivant.

Alors que je suce ses tétons dressés, je sens sa croupe se tendre et s’empaler sur mon sexe ( blog ). La chaleur de son vagin me soutire un cri de plaisir. Elle mouille comme une fontaine et son liquide me coule sur mes testicules. C’est trop bon pour être vrai, je dois rêver.
Elle commence son mouvement d’abord doucement comme pour mieux mesurer l’amplitude de ma queue. Je sens son vagin qui se contracte quand elle remonte mon sexe ( blog ) alors que ses gros seins se font plus durs et les lèvres de sa bouche plus brûlantes. Sa langue se lie à la mienne, elle me mordille mes lèvres je lui mordille les siennes, le mouvement de sa chatte se fait plus rapide, elle laisse échapper des cris de plaisir, je suis au bord de la rupture. Je change de position, je la retourne et je lui fais pénétrer son vagin.

Mes mains agrippent ses hanches et je commence à l’aider à se limer sur ma queue. Elle se déchaîne, mon sexe ( blog ) est complètement intégré à sa chatte par ses mouvements. A chaque pénétration, mon bout de la bite est à la limite de l’air libre quand d’un coup de rein il repart sonder les profondeurs humides de sa chatte.
Je râle sourdement de tant de plaisir, elle elle n’en peut plus, ce sont des cris limite orgasme qui s’échappe de sa gorge. Je sens aussi que cette position la fatigue alors je la soulève et je l’allonge sur son bureau.

Sans perdre de temps, je lui fourre ma queue jusqu’à la garde et je la pistonne d’un mouvement ample et ferme. Je tiens sa jambe et d’un doigt malin, je titille son clitoris. Elle hurle son plaisir, elle attrape ses gros seins, les malaxe et en pince les tétons. Elle écarte encore plus sa vulve comme pour m’inviter à aller plus loin en elle. Mes coups de reins sont de plus en plus saccadés, mes couilles tapent dans son entre jambe. Je n’arrive pas à croire que je tiens encore à ce rythme là. Je suis sur un nuage, une autre planète.
« Finis moi par derrière, j’en peux plus, je vais jouir ! » me crie-t-elle dans un gémissement venu des profondeurs de son corps.
Je me retire et je la laisse prendre position. Elle me tend son cul que je pénètre d’un coup.

Je suis moi aussi à deux doigts d’éjaculer. J’accélère en elle, elle s’accroche aux bords de son bureau, ses gros seins comprimés sur le plateau débordent sur les côtés. Cette vision me fait l’effet d’une détonation. Mes cuisses frappent sur ses fesses comme un applaudissement encourageant à un final en apothéose.
Je sens ma queue se tendre, se contracter. Ca y est je viens.
Mes fesses se contractent, les muscles de mes cuisses se bandent d’un coup à la limite de l’éclatement, je gicle tout mon sperme en elle en quelques coups de reins.
Je pousse un cri de jouissance, elle s’effondre sur le bureau en plein orgasme. Je sens tout son corps se détendre, je me retire, je suis exténué. Elle se retourne, un sourire emplissant son visage.
Elle m’enlace de ses bras et commence un baiser langoureux et d’un érotisme fou.
Elle me susurre à l’oreille :
« C’était délicieux. Tu es un sacré baiseur toi tu sais. Ta copine n’y connaît rien. Dommage pour elle, heureusement pour moi.»
Je lui réponds :
« Je ne pensais pas te faire autant jouir. Moi j’ai pris un pied comme jamais. »
Elle ajoute alors « De toute façon, vu que tu commences à bosser ici demain, on aura tout le temps de remettre ça et je compte bien continuer de prendre mon pied avec toi et je ne te laisse pas le choix »
« Je serai là demain matin 8h et je serai prêt à te faire jouir » dis-je d’un air décidé.
« Huuummmmm demain tu es là à 7h parce que je veux qu’on baise avant d’aller bosser. J’apporterai du lubrifiant et une capote parce que je veux sentir ta queue dans mon petit trou. Ok ? »
Que répondre ? Franchement je me demande toujours si je ne rêve pas.
« Avant que tu te rhabilles, je vais te faire une petite pipe pour te remercier de tant de plaisir »
Et sans que je puisse dire quoique ce soit, elle descend à mon sexe ( blog ) et me suce doucement, nettoyant les dernières gouttes de sperme qu’elle s’empresse d’avaler dans un sourire gourmand et complice.
FIN



