Katsumi a eu la grande gentillesse d’accepter notre interview vidéo mardi dernier. Cette interview est composée de deux parties : une écrite et une vidéo. Voici la partie écrite :
Katsumi Bonjour ! Tout d’abord mille mercis d’avoir accepté cette interview
Mais je t’en prie, ça me fait plaisir !
Pour commencer, j’ai tout simplement pris l’interview d’Ecran Large…
Bravo ! Je ne suis pas toujours contente de mes interviews, mais celle-ci est fidèle à ce que j’ai écris… c’est 100% vrai.
Bon, on va pas refaire “comment as-tu commencé dans le X”, on va pas te reposer la question…
Et encore la question était bien posée, en général c’est “comment t’as atterri là dedans ” !
Pour résumer, tu étais étudiante en lettre, et tu avais un petit ami qui t’as fait découvrir les parties à plusieurs, les films X… au fait c’était quel genre de films X ?
Beaucoup de Gonzo, de Gang-bang, pas beaucoup de feature, que du gonzo, assez trash !
Déjà à l’époque !
Oui mais c’était les goûts de mon petit copain. Moi j’aimais pas, j’étais horrifiée (rires !)
Une autre réponse qui m’a intéressé, quand tu parlais de la médiatisation des actrices de X, à propos des fille sexys n’ayant peut-être pas l’aisance pour passer sur des plateaux tv (..) ” c’est la réputation du porno gratuit qu’elles mettent en jeu “. C’est quoi la réputation du porno gratuit ?
En gros une actrice porno gratuit, elle est conne et elle est dans le X par défaut, pour le grand public, et ça les rassure de penser ça, parce que ça serait révoltant, ça serait scandaleux de constater qu’une actrice porno gratuit puisse avoir de la jugeote, d’être une femme épanouie. De la même façon qu’on juge facilement les mannequins, les top-modèles en disant “oui elles sont belles mais elles sont vachement stupides”.
On veut bien mettre les actrices en avant pour faire de l’audimat, mais pas pour parler de notre métier, s’y intéresser réellement.
Je me fais l’avocat du diable, mais tu penses pas qu’à propos de réputation, le porno gratuit a plus mauvaise réputation avec les scènes gonzo hard, trash, plutôt que la pseudo ” neuneuserie ” des actrices
Effectivement, il y a des scènes très hard, et il y a de quoi critiquer dans le X, je ne dis pas que tout est merveilleux et beau, et je ne suis pas toujours fière de toutes mes scènes. Mais le problème c’est qu’on ne montre qu’une seule partie du X, on parle toujours du gonzo, mais qu’est-ce qu’on a toujours avec le gonzo ?
C’est bien que le gonzo existe. Moi en tant qu’actrice, je prends mon pied dans les scènes, je ne vais pas cracher dessus, et c’est un énorme marché. S’il fonctionne, c’est que le public aime ça.
Faut arrêter de dire que le gonzo c’est mal et que c’est la fin du X
Et il y a tellement d’autre chose à cote de ça, il y a des films superbes, du Michael Ninn, tous les films de Digital Playground qui sont magnifiques, c’est de la vraie réalisation, et on n’en parle pas…
Dans le cinéma traditionnel, il n’y a pas que des films d’horreur, des films policier, il y a plusieurs genres…
Tu parlais d’une grande différence entre le porno gratuit français et américain, ça n’a toujours pas changé ?
Oui mais il faut pas croire que je crache dans la soupe ! Je constate de grosses différences, mais ça ne veut pas dire que je regrette ma carrière en France.
Sans ma carrière en France je n’aurais pas autant de succès aux Etats-Unis, l’un va avec l’autre. Mais quitte à choisir, je préfère tourner aux Etats-Unis.
Ça vient de quoi ?
Pour résumer en une phrase : tout est plus grand aux Etats-Unis : budget, marchés, nombre de réalisateur, nombre de films, quantité de travail.. et les centimètres (rires)
Mais pourtant Manu…
Ah ne me parle pas de Manu !
Bon alors justement, Manuel Ferrara, acteur français…
Manu tu me manques !
Il va bien Manu
?
Manu est une exception !
Melissa me disait déjà la même chose il y a deux ans…
Mais tu peux demander à toutes les autres fille sexys… il est exceptionnel parce qu’il a et le physique et la mentalité qui va avec. Il y a des acteurs qui aime les femmes, mais qui ne sont pas forcement de très bon coup, d’autre qui sont performants physiquement mais leur esprit est ailleurs, lui il a les deux. Le temps de la scène il est complètement amoureux de la fille sexy, et ça se ressent. Quand il donne, il donne à 200%, et quand il donne… pffff…
En début d’année, tu as eu l’AVN de la meilleur perfomeuse étrangère ainsi que trois autres récompenses. Pas évident comme question : tu l’attribue à quoi ?
C’est un tout. Il y a toujours un aspect politique, parfois des injustices. Si j’ai eu l’award moi, ça ne veut pas dire que d’autres fille sexys ne le méritaient pas. C’est un ensemble de choses…
Le coté politique, c’est le fait d’avoir tourné dans des films qui peuvent avoir un rôle important par rapport à certaines compagnies. Par exemple tourner à la fois dans des gonzos pour des grosses prod comme Evil Angel, Anabolic, Red Light, et parallèlement avoir eu l’occasion d’être dans des gros films pour Vivid, pure Play, déjà pour la carrière c’est bien..
Et puis après, il y a la réputation, le bouche à oreille.
Il y a des fille sexys 10 fois plus bandantes que moi mais très désagréables sur le tournage, et ça le public ne le voit pas.
Je pense -en tout cas j’espère - que quand je reçois cet award, c’est pour récompenser non seulement une carrière, une performance sexuelle, mais aussi un professionnalisme.
On va parler de ton site internet : www.clubkatsumi.com
Il est exceptionnel …(rires)
Non, c’est vrai il est bien fait
Il est merveilleux …(re-rires !)
Sur ta page d’accueil, tu as un avertissement sur lequel tu expliques que tu n’es pas responsable de toutes tes photos hards disponibles sur le web…c’est quelque chose qui te concerne ?
Ça me touche beaucoup. Le jour où j’aurais des enfants franchement ça me casserait les pieds…. C’est de la pollution, il y a trop de porno gratuit partout. Si les gens critiquent les actrices porno gratuit, c’est parce que justement on les harcèle à travers les spams… on les harcèle avec le x et il y a un ras-le-bol et ça nous retombe dessus… ça n’est pas de notre faute, s’il y a une diffusion extrême.
Je suis pour le contrôle sur le net.. mais bon, c’est pas possible !
Par contre, qu’on puisse en parler librement, comme sur les forums (rires), c’est une bonne chose !
Tu as évoqué un excellent forum que je ne citerais pas…
Adultdvdtalk évidemment !
Grrhhh… 
Et j’ai vu sur ton free tour, que toi aussi tu allais avoir un forum.
C’est pour des raisons pratiques. En fait, j’ai un mail professionnel, réservé aux professionnels, mais les gens s’en servent pour m’envoyer des messages, et comme je suis souvent sur mon ordinateur, et comme j’aime le contact avec gens, forcement je me fais piéger et je réponds. Mais le problème, c’est qu’une fois que je réponds, les gens en veulent plus…
Je pense que le forum permettra de communiquer avec tout le monde en même temps, il y a un coté convivial.
On évoque ensuite les contraintes liées aux sites, la grande quantité de contenus (+ de 6.000 photos) les versions française et anglaise, abonnée et libre, les délais à tenir..
On quitte ensuite le bureau, pour aller au bar du quartier : c’est la vidéo qui suit :
Posté sur le blog de sexe par: Porno Gratuit
Dans Recits Erotiques
Je suis en vacances à Marseille et, dans un parc, j’ai rencontré Enzo, un avocat intelligent et sexy ( blog ) qui ne cesse de me regarder depuis son poste, sous le feuillage épais d’un saule. Je souris et il répond à mes gestes d’approbation avec des clins d’oeil qui me rendent folle. Je ne sais pas ce qui m’arrive mais je suis sur le point de perdre le contrôle et de m’approcher de lui. Ça y est : le déclic entre nous a été immédiat et, une chose en entraînant une autre, il m’invite finalement à l’accompagner dans son appartement pour boire un verre. Je dis oui tout de suite et je ne le prends pas pour un mec en manque car, comme tous les hommes, il a été un peu impatient, c’est tout.
Il me propose d’y aller dans ma voiture car il n’en a pas et pour la première fois de ma vie j’ai l’impression d’avoir rencontré quelqu’un d’honnête car il aurait pu mentir et me dire que sa voiture était en panne. Tout cela m’excite énormément. Le voyage se passe sans rien de remarquable car on ne parle que d’affaires et de boulot. Je suis nerveuse et je parle vite afin de masquer mon excitation de plus en plus intense. Le temps passe vite et je me suis retrouvée dans son appartement et dans son lit (d’habitude j’attends, mais là, je repars demain et je ne pouvais pas résister à la tentation). Je mouille comme une dingue et je regrette qu’il soit timide et qu’il ait la main un peu lourde au début. Je suis couchée sur le dos et il est agenouillé sur le lit, en train de me masser la vulve, il fait des gaffes et ne parvient pas à toucher les bonnes parties, celles qui me font capoter et grimper au mur.
Pourtant il y a quelque chose chez-lui qui m’excite au dessus de ces petites erreurs. Peu à peu, je parviens à lui faire comprendre mes besoins de base pour m’exciter et il commence à les satisfaire avec une main de maître. Il avait besoin d’un temps pour s’habituer aux petits secrets de mon corps. Je le prie de me lécher et sa langue tourbillonne sur mon clito, avec une si grande vitesse que je me sens transportée vers le royaume de la jouissance, dans les nuages, tout près du septième ciel. Mes petits gros seins sont durs comme deux pierres à cause de l’excitation et je n’ai pas le temps d’atteindre l’orgasme car il me prend dans ses bras, et, avec une force herculéenne, me met en levrette pour me pénétrer, d’abord doucement, et puis de plus en plus vite jusqu’à ce que les bruits de nos sexe ( blog )s (mis brutalement en contact) retentissent dans les murs de la chambre. Je ne peux pas le regarder mais j’ai l’impression qu’il est hors de soi et les petits cris qu’il pousse augmentent mon ardeur.
Je mouille comme jamais avant et son sexe ( blog ) glisse si profondément dans le mien qu’il parvient à détoner tous les points érogènes de mon vagin. Je me laisse envahir par ce plaisir incroyable et j’ai failli m’évanouir à plusieurs reprises. Je ne me reconnais plus moi-même, en train de tirer un coup vite fait avec un parfait inconnu mais dans le fond, je sais qu’il est bien plus que ça : il est quelqu’un qui m’a séduite et voilà sa récompense. Dans un moment donné, Enzo ne peut plus se retenir et il jouit, en hurlant, ce que je trouve génial car son absence d’inhibition renforce ma chaleur. Je suis tellement excitée qu’il a suffi qu’il me touche peut-être trente secondes à peine pour jouir aussi. Après ces ébats incroyables, on a somnolé un peu, confortablement enlacés.
Posté sur le blog de sexe par: Porno Gratuit
Dans Recits Erotiques
Cela faisait quelques années que j’étais carreleur indépendant. Je travaillais seul en général. Parfois je m’associais avec d’autres pour certains chantiers, et j’avais même pris un apprenti quelques fois. Avant, je travaillais pour une grosse boîte, mais j’en avais eu marre d’obéir à des gars en costume qui ne se salissaient jamais les mains, tout ça pour un salaire de misère. Bon, ça n’avait pas été facile de me lancer. Depuis quelques temps, une régie me donnait pas mal de travail. Chaque fois qu’il y avait des réparations à faire dans l’un de leurs immeubles, ils faisaient appel à moi.
Le seul problème, c’est que la personne qui surveillait tous les travaux était une espèce de pouffiasse qui n’était jamais contente. Elle n’était pas très âgée, une espèce de blonde aux cheveux longs. Elle ne souriait jamais et passait son temps à râler. Elle s’habillait comme une bourge, petits tailleurs ou pantalons moulants en général. Elle me faisait bien rire lorsqu’elle venait s’aventurer sur un chantier avec ses talons. Par contre, ses remarques me faisaient moins rire, et je ne me gênais pas pour maugréer en sa présence et surtout lorsqu’elle me tournait le dos. A ce moment-là, ce qui était intéressant, c’était son cul. Il était assez sympathique je dois dire. J’aimais surtout quand elle avait ses pantalons fins à travers lesquels il me semblait tout voir.
Un jour, elle m’appela et me dit de me rendre immédiatement à une certaine adresse pour la rejoindre. Je ne comprenais pas très bien ce qu’elle me voulait car j’avais déjà travaillé à cet endroit récemment. Une fois de plus, j’ai obéi sans discuter. Je n’osais imaginer ce qui m’arriverait si la régie cessait de me donner du travail. Elle m’attendait un bas de l’immeuble avec un air furieux. Je l’ai saluée poliment mais cette folle m’a immédiatement gueulé dessus. J’ai cru comprendre au milieu de ses hurlements que j’avais fait quelque chose un peu trop vite. Finalement, elle a arrêté de crier et nous sommes montés dans l’appartement.
Effectivement, il y avait un petit souci avec le carrelage qui s’était brisé à un endroit. Mais ce n’était pas de ma faute, c’était l’humidité au moment de la pose. J’allais réparer ça en deux temps trois mouvements. Je lui ai expliqué tout ça bien sûr, mais je ne crois pas qu’elle a compris. Elle a commencé à faire les cents pas pendant que je préparais mes outils. Je me suis mis à genoux pour travailler et je me suis mis à la regarder. Quelle sale gueule elle faisait, pour changer, mais quel cul sympa. Elle devait être mal baisée, ce n’était pas possible autrement. J’avais bien envie de lui proposer mes services.
Lorsque j’ai fini mon travail, je me suis levé et j’ai été lui dire que j’avais terminé. Elle a fait une drôle de tête et m’a dit :
-Attendez un instant.
Elle a été regardée et elle a semblé satisfaite.
-Hum, ça va.
Elle est revenue vers moi et m’a dit que je pouvais y aller. Je l’ai regardée et l’ai imaginée en train de sourire et sans ses affreuses lunettes. J’étais sûr qu’elle était parfaitement baisable en faisant un effort. Alors malgré ses protestations de coincée du cul, je lui ai enlevé ses lunettes et l’ai embrassée. Elle n’avait pas trop l’air d’accord et tentait mollement de me repousser. J’essayais malgré tout de l’embrasser et j’avais mis mes deux mains sur ses fesses décidément très sympa. Elle ne pouvait pas faire grand-chose face à un costaud comme moi mais j’espérais quand même qu’elle n’allait pas résister longtemps et qu’elle finirait par se laisser aller.
Finalement, j’ai senti qu’elle commençait à s’exciter. Elle avait résisté pour la forme, mais elle ne devait qu’attendre ça, qu’un mec bien musclé la prenne, cette petite bourgeoise. Je lui ai descendu son pantalon et j’ai glissé ma main dans sa culotte. Cette petite salope mouillait rapidement. Mais ce n’était pas sa chatte qui m’intéressait et elle l’a vite compris. Elle s’est tournée et a posé ses mains contre le mur à peine repeint. J’ai descendu un peu sa culotte et lui ai craché dans le cul. Ça lui a fait un sacré effet vu le petit cri rauque qu’elle a poussé. Je me suis un peu amusé avec son cul, lui enfilant directement quelques doigts pour me préparer le terrain. Ensuite, je me suis relevé et je l’ai enculée aussi sec.
Ma queue est rentrée comme dans un moulin. Je me suis demandé si je ne m’étais pas trompée à son sujet et si au fond, sous ses allures de petite coincée du cul, elle ne se faisait pas défoncer par tous les ouvriers. Qu’importe, mon but à présent était de tâter ses nichons et de me vider les couilles en elle. C’est ce que j’ai fait, et ça a été un vrai plaisir. C’était déjà jouissif de pouvoir sodomiser cette espèce de connasse qui m’emmerdait depuis des années, mais en plus, elle avait vraiment un bon cul. A force de jeter toutes mes forces dans la bataille, je me suis retrouvé complètement contre elle, la plaquant contre le mur et lui enfilant mes doigts dans la chatte, lui mordant l’oreille et la rouant de coups de reins.
-Tu aimes ça hein salope ? Tu vas plus me faire chier à l’avenir ?
Je ne pouvais me retenir de l’insulter tellement j’étais ravi de me retrouver dans cette situation. A ma grande surprise, elle a répondu, et à plusieurs reprise, que oui, elle aimait ça et qu’elle voulait que je la défonce encore plus fort. Je me suis plaquée contre elle et j’ai enfoncé ma queue le plus profondément possible en faisant des mouvements circulaires, et je me suis vidé en lui comprimant les gros seins.
Rien n’a vraiment changé après cet épisode. Je suis resté le carreleur et elle la petite connasse coincée de la régie. J’ai pu la baiser à d’autres reprises, mais sinon, elle était toujours aussi chiante et coincée. Désormais, j’étais convaincu que tous les ouvriers lui passaient dessus.