Assise, presque allongée, Martine avait légèrement écarté ses cuisses rondes et pleines, gainées par des bas, accrochés à des jarretelles. Elle devinait que le type, appuyé sur le dossier du canapé, reluquait par-dessus son épaule, dans le creux qui séparait à peine ses gros seins opulents, gonflés de sève, mis en valeur par un balconnet qui leur en couvrait à peine les pointes. D’ailleurs elle sentait le regard lourd qui matait cette excitante partie de sa personne.
Voir la Suite "Assise, Martine"



